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Arts visuels / Marseille

Sandra LORENZI
Née en 1985 à Nice
Formation
2009 DNAP & DNSEP avec félicitations, Ecole Nationale Supérieure d’Art Contemporain,Villa Arson à Nice
2003 DEUG de Philosophie

Expériences
2011/12 Résidence Cité Internationale des Arts à Paris
2011 dans le cadre de « l’Art Contemporain de la Côte d’Azur, un territoire pour l’expérimentation » : exposition collective « Collectionneurs en situation »
Espace de l’Art Concret à Mouans Sartoux et exposition personnelle « Garden Party » Galerie Sintitulo à Mougins
2011 Exposition personnelle « La nébuleuse de l’homoncule »
MODULE 1 Palais de Tokyo (voir visuel droit)
Sub rosa, principe de précaution (voir visuel gauche)

www.sandralorenzi.com

C’est par la BD - à regarder de près ses Jizo gisants en bronze, figurines de moines japonais décérébrées… - et le dessin que Sandra Lorenzi fut amenée à l’art contemporain («un souffle de liberté») et à la philosophie («une mère nourricière»). Une appétence pour l’art, la littérature et la philosophie qui sera comblée par des études en khâgne et hypokhâgne, un DNAP et un DNSEP à la Villa Arson à Nice.
Son besoin d’expression, de pratique et de création l’emporte alors vers des rivages inconnus : « Ma pratique est conceptuelle sans pour autant s’inscrire dans
le champ de l’art conceptuel.
Je fonctionne par hybridation de notions et de concepts, en lien avec les images et mes lectures…».
Philosophie, sciences, anthropologie, Sandra Lorenzi s’intéresse également aux arts premiers et à «l’informe» cher à Bataille, développant une vision herméneutique de l’art.
Sa réflexion trouve ses fondements dans la culture grecque et pré socratique, dans la philosophie orientale, nourrit une œuvre «pleine», qui fait sens au-delà
de son travail sur la matière et les formes…
Comme Sandra Lorenzi refuse le caractère irrémédiable dans l’art et tout ce qui reste figé, elle réinvente une scénographie à chaque monstration !
Une manière osée de prendre le contre pied de la sculpture en requalifiant ses pièces selon une narration inédite : Sub rosa en béton et acier, L’édifice persistant en bois et acier, Spy fruits, fruits naturels, judas et bois aux dimensions variables… ses «actants» comme elle les nomme, sont les interprètes d’une pièce passionnante.



It is through comics, through closely looking at her shiny bronze Jizo, her decerebrate Japanese monks figurines, and through drawing that Sandra Lorenzi was brought to contemporary art ("a breath of freedom") and philosophy (a "foster mother").  
Her appetite for art, literature and philosophy that got fulfilled by her studies at khâgne and Hypokhâgne, a DNAP and a DNSEP at the Villa Arson in Nice. Her need of expression, practice and creation takes her towards unknown shores, "My practice is conceptual without registrating in the field of conceptual art.
I work by hybridization of notions and concepts, related to images and my readings .... "
Philosophy, science, anthropology, Sandra Lorenzi is also interested in primitive art and in the "formless" dear to Bataille, developing a hermeneutic vision of Art.
Her thinking is rooted in the pre-Socratic and Greek culture, in Eastern philosophy, feeding a "full" work that makes sense beyond her work on the materials and forms ... Sandra Lorenzi refuses the irreparable character in art and all that remains still, she reinvents a set design at each showing! A gutsy way to modify her pieces in a unique narrative: Sub rosa is in concrete and steel, persistent building is in wood and steel. 
Spy fruits, natural fruits, Judas and woods  in variable dimensions…her "actants" as she calls them, are the performers of an exciting play.