
Arts visuels / Montpellier
Audrey MARTIN
Née en 1983
Formation
2009 : dnsep avec félicitations du jury, école supérieure des arts décoratifs de strasbourg
2007 : dnap avec mention, école supérieure des arts décoratifs de strasbourg
2005 : licence professionnelle mode et textile, faculté de vauban - Nîmes
2004 : bts arts textile et impression, école olivier de serres - paris
Expériences
2010 : regionale - exposition collective, galerie plug.in-bâle-suisse
soit dit en passant - exposition collective, frac - montpellier programme libre - exposition collective,
galerie vasistas - montpellier
2009 : expositions collectives à strasbourg et altkirchjuillet
2008 : borders of perception, workshop européen – enschede - hollande benda - bilili -
workshop strasbourg-kinshasa, galerie la chaufferie - strasbourg
www.audreymartin.eu
Diplômée des Arts Décoratifs de Strasbourg
depuis 2009 elle est également assistante de
l’artiste Renaud Auguste-D’Ormeuil.
Son travail
aborde l’esthétique de la sobriété tant sur le
plan de l’engagement intellectuel, que formel.
Aujourd’hui en constante recherche de projets
actifs et ambitieux, elle a eu l’occasion d’exposer
au Frac Languedoc-Roussillon et la galerie Plug.
in de Bâle en 2010.
Audrey Martin travaille
actuellement en collaboration avec de jeunes
commissaires d’exposition.
Sans Titre, 2008 :
(Hommage à Marc Couturier) Comme un vague
souvenir, une photo de catalogue qui brouille la
perception de l’échelle et la compréhension
de
la forme. Travailler en dialogue avec une oeuvre
qui n’est pas physiquement là.
Créer un double
fi ctif qui n’existe que par l’image. Manipuler les
dispositifs du regard, avec l’idée que chaque
image génère sa propre lecture.
Le spectateur
n’est pas en face de l’oeuvre qu’il croit voir. Semer
le doute dans l’appréhension des codes formatés
de reproduction
de l’oeuvre. Générique, 2009 :
installation vidéo en boucle, dimensions variables.
Le générique est la clef d’un procédé de fabrication
d’une image, il est un hommage à ceux qui l’ont
élaborée.
Cette pièce parle de l’absence physique
des créateurs d’image, ces noms qui apparaissent
à l’écran sont des doubles fictifs. En rendant défi -
nitivement anonyme cette séquence du fi lm et en
me la réappropriant par la manipulation de l’écran,
j’invite le spectateur à s’arrêter devant cette
nouvelle image,
à la contempler dans sa plasticité.
Le sens de lecture devient vertical, comme un
électrocardiogramme.
Abstraite et mouvante,
cette pièce défi le calmement à une échelle plus
familière que celle du cinéma. « S’il existe un
fragment du film tout particulièrement touché
par les mauvaises conservations et diffusion,
c’est peut être ses extrémités, ses génériques
(...) » - Alexandre Tylski
Audrey Martin, graduated from the ESAD in Strasbourg in 2009, is also the assistant of the artist Renaud Auguste-D’Ormeuil.
Her work deals with aesthetics of the sobriety both from the intellectual commitment and formal point of view.
Today in constant research for active and ambitious projects, she had the opportunity to exhibit in Frac Languedoc- Roussillon and the Plug.in gallery of Basel
in 2010. Currently Audrey Martin works in association with young curators.
Untitle, 2008 : As a vague reminiscence, a catalogue picture blurring the scale perception and the shape understanding. Working in dialogue with a physically absent piece. Create a fi ctive double existing only by the picture.
Manipulate the eyes devices, bearing in mind each image generates its own reading.
The watcher is not in front of what he thinks he sees.
Cast doubt in the apprehension of the formatted codes of the work of art reproduction. Générique, 2009 : Vidéo Installation, (varied size) « If there is a fragment
of the fi lm which is particularly aff ected by poor storage and handling, it is perhaps its ends, its credits. », - Alexandre Tylski. Credits are the key of the design process of an image, they are a tribute to those who elaborated it.
This piece is about physical absence of the image creators. Names appearing on the screen are fi ctional twins.By making this credits sequence defi nitely anonymous, and by reappropriating it to myself with a screen manipulation, I invite the viewer to stop in front of this new image, to contemplate its plasticity. Becoming vertical, the reading direction make it looks like an electrocardiogram. Abstract and moving, this piece scroll quietly at a more familiar scale than the cinema’s one.